Google Wave, vaguement intéressant

Il y a quelques semaines j’ai reçu le sésame que tout le monde attendait en trépignant, en couinant, en priant Sainte Rita : mon invitation Google Wave.

Depuis, je m’y suis connectée quelque chose comme 5 fois. Je ne comprends pas l’intérêt, je trouve la beta moche, mal pensée, et trop peu de monde y a pour l’instant accès, ce qui rend l’outil bien moins attrayant que ce qu’on nous avait vendu.

Trahison ! Tu me diras, peut-être n’ai-je pas pris le temps de me pencher sur ce truc censé révolutionner le petit monde du web,. Il faudra que je fasse un effort.

Mais là, j’ai pas le temps. Et d’ailleurs, avant de reprendre correctement les rennes du Père Noël de ce blog, j’ai 16 invitations Google Wave à filer à qui n’en aurait pas encore eu.

Que ceux qui veulent me laissent un commentaire avec leur email dans le champ email (ça va, tu devrais y arriver…?)

Note : il faut impérativement une adresse gmail pour recevoir l’invitation.

See u soon mon petit waver ou futur waver !

Google Wave

Karma is a bitch

Déjà, y’en a marre de mettre les choses dans des cases, ça suffit. L’application iPhone du mercredi n’aura plus lieu le mercredi, et puis c’est tout. Elle aura lieu randomly et ça sera la surprise, un peu comme quand tu trouves de l’argent dans une veste sans t’y attendre. Mais en encore mieux.

Je suis d’une humeur, mais d’une humeur…les mots me manquent pour la décrire tiens. Rien de très « Croustibat qui peut te battre ? »…Je fais actuellement les frais de ce qu’on appelle communément une journée de merde. Enfin quand je dis une journée, ce n’est que le début des festivités malheureusement.

Comment commence une journée de merde ? Je vais te le dire.

Une journée de merde commence par un réveil à 6h15 après une nuit de 4 heures en pointillés. Pour quoi ? Un malheureux cours d’espagnol.

( Ne bouge pas Lecteur, je prends l’appel en direct live instantané de mon camarade Loïc qui entame son coup de fil par « mais t’es où ? ») ( C’est interactif ce blog dis donc ! )

Je m’extirpe donc de mon lit chaud et moelleux pour me glisser sous la douche. Et découvrir, après les avoir lavés, que mes cheveux ont une texture hors du commun. Pas hors du commun genre génial, hors du commun genre suspect. A étudier. J’enfile mon peignoir douillet et file retrouver mon café chaud qui m’attend sur la table de la cuisine. Rectification : mon café chaud est froid. Je m’en vais me préparer. Séchage, coiffage, lissage, maquillage. Je cherche pendant 3 minutes ma Terracotta…qui s’est brisée en miettes hier, j’avais oublié…Je pose néanmoins mon blush d’une main de maître.

Direction l’armoire. « Je vais mettre mon nouveau petit haut Zara à paillettes sur les épaules », me dis-je en me frottant les mains, l’œil à l’affut et le sourire fouinasse. Et une jupe noire. Où est ma jupe noire ? OU EST MA JUPE NOIRE ? Je ne trouve qu’une jupe grise. Ça ne va pas du tout, je voulais mettre un foulard en soie taupe. Et tout le monde sait que taupe et gris ensemble : c’est de la merde. Je mets la jupe grise et enfile une petite cape en laine noire. Parfait, on dirait Laura Ingalls  version pute en bottes à talons.  J’ai envie de me pendre avec la bretelle de mon soutien-gorge : il ne me reste que 15 minutes avant le début du cours. 15 minutes pour : enfiler des bas, mon manteau, sortir, et aller à la fac. A 7h45, heure de pointe dois-je le rappeler : mission impossible.

Nonobstant, téméraire et volontaire, faisant fi de ce début de journée de merde, je m’envole vers mon destin telle Vaillant Pigeon de Combat.

Et je file mon bas…( le gauche, précisément )

Me revoilà donc sur mon futon, dépitée, levée à 6h15 pour rien, n’ayant plus qu’à attendre 11h30, heure de mon prochain cours. Depuis j’ai fait du rangement, de la vaisselle et de la lessive pour me détendre. Car nous savons tous que l’alcool et la drogue ne résolvent rien.

Sinon, pour couronner le tout, la machine est en mode essorage-pétage-de-tympans, et je viens de voir ça :

Twitter maintenance

Enlevez-moi cette corde des mains et cachez les médicaments. Merci d’avance.

Signé : votre dévouée victime Vanessa

Edit de 10h50 : j’ai oublie de vous dire qu’il ne me reste qu’une clope, non ?

Edit de 19h36 : mais que s’est-il passé depuis la publication de ce formidable article ?

- En quittant mon chez-moi pour aller en cours d’anglais, j’ai filé ma deuxième paire de bas. JACKPOT ! Pour l’industrie du collant, pas pour mon compte en banque, loin de là, à 8€ la paire, j’en connais un (Christophe-le-Banquier pour ne pas le citer) qui va faire la gueule.

- En arrivant en cours j’ai découvert que je quittais à 19h et non 17h comme je le croyais.

- J’ai voulu frapper le Loïc susmentionné pour au final n’arriver qu’à me faire un joli bleu sur la main (alors que Loïc lui, va très bien).

- De 17h à 19h j’ai eu un cours avec un prof que j’ai eu il y a 3 ans. Je me suis rendu compte qu’il nous refait exactement le même cours sur le même thème. J’ai jeté tous mes cours depuis le début de la fac en faisant le tri la semaine dernière…

Ah et puis aussi : je n’ai plus une seule clope jusque demain. La soirée s’annonce longue.

P.S : on dit que j’ai eu assez d’emmerdes pour être tranquille pendant les six prochaines années, là ?

Code is poetry…

T’as vu un peu comme je me fous pas de ta gu*ule ? Je t’ai dit qu’il y aurait du nouveau design, il y a du nouveau design !

La formidable bannière est toujours celle de Séb, intégrée courageusement par cet être de lumière qu’est Guillaume, qui a l’incroyable mérite de comprendre mon langage quand je lui dis « tu sais, un truc genre dans le style de ce machin, là » et l’immense patience de ne pas me hurler « mais tu vas la fermer oui ??? » quand je lui dis « tu peux changer ça ? Ah non, remets comme avant. Non en fait, re change ! »

Bon, y’a encore deux ou trois petits détails à fixer mais on est bons là, on est bons !

Maintenant on vote :

En plus maintenant vous avez les liens directs vers mon Twitter, mon Facebook et mon Tumblr. C’est pas beau la technologie, hein ?

Patience et longueur de temps

Font plus que force ni que rage, comme disait Jean (mais pas Sarkozy)

Ça va bien deux minutes de menacer les poneys et les chatons (oui, le Public est un méchant Public qui menace les animaux sans défense). Je suis là, ça va, t’arrête de râler maintenant.

Quoi je fais, dans mon coin ? Ah ben pas grand chose, c’est ça le pire ! J’ai 24 malheureuses heures de cours par semaine, et crois le ou non, j’arrive à me sentir épuisée. C’est dans ces moments que je me dis, la larme à l’œil, le couteau sur la jugulaire : je vieillis.

Finis les années licences, où je cumulais cours + boulot, du lundi au samedi, 28h/24 et où je sautillais dès l’aube telle une petite biche pimpante.

Aujourd’hui je suis vieille et 24h de cours hebdomadaires m’usent. En septembre, je voulais trouver un travail, histoire d’occuper les 144 autres heures de ma semaine. Et puis des personnes bien intentionnées m’ont dit « mais non enfin, c’est ta dernière année d’études, profites de ton temps libre, tu as beaucoup travaillé ces dernières années, repose toi entre dans ce bon bain chaud, mange cette pomme Adam… » L’enfer est pavé de bonnes intentions, dit-on.

Le fait est que le manque d’activité me fatigue. Ou alors je vais bientôt mourir. Je ne vois pas d’autres explications. Je suis dans un état mon con, mais dans un état ! Le genre d’état que je ne me serais jamais soupçonnée capable d’attraper (oui, comme une vilaine grippe). Le genre d’état qui, quand on me dit le matin « allez debout », me fait répondre : « mais je suis debout…juste pas dans cette configuration spatiale qui laisse croire que je suis allongée ».

Avant, pour moi, 6h30 était l’heure parfaite pour se lever. Maintenant, quand mon réveil sonne à 6h30, j’ai  envie de pleurer.

Mon quotidien se résume à dormir, aller en cours, regarder des séries, dormir, chercher un stage, prendre des bains, et dormir. Et si je pouvais dormir un peu plus, je ne dirais pas non. Pathétique et Neurasthénique sont mes nouveaux prénoms. A alterner selon convenance.

La bonne nouvelle c’est qu’en janvier je serai débarrassée des cours et que je serai en poste. Genre un vrai travail ! Wouhou fini la glandouille qui fatigue ! On est contents hein ?

Enfin pour le moment je vous laisse, je vais dormir. Stay tuned, entre deux siestes, j’updaterai le blog cette semaine, promis.

La bague au doigt

Mais pas moi enfin petit foufou* ! Non mais sérieusement ? Comme tu y vas sur les interprétations hâtives !

Aujourd’hui je m’ennuyais en cours de psychologie des organisations (le nom à lui seul n’est-il pas aussi soporifique qu’un livre d’Anna Gavalda ?) et j’ai donc décidé de délester ma gomme de sa petite robe pour en faire cadeau à ma voisine et amie P. dont je t’avais parlé une fois en disant qu’elle me faisait pleurer grognasse.

Donc tu vois, P. méritait bien une bague en papier estampillée Maped, rapport à ses méfaits passés envers ma personne. Me voilà, en plein milieu de cours, en train de lui glisser à l’annulaire, lui promettant mon amour éternel en échange des cours auxquels je n’assiste pas parce que j’ai la flemme, et insistant pour qu’elle garde aussi longtemps que possible ce présent qui vient droit de ma trousse mon cœur. Alors comme on a les amis qu’on mérite, P. m’a envoyé des MMS toute la soirée. Probablement pour me punir.

1

« Je manœuvre, je conduis et je fume avec ma bague » m’écrit-elle d’abord.

2

« J’ouvre même la porte de mon immeuble avec. »

3

« J’ouvre ma boite aux lettres avec ma vague. » (elle voulait écrire bague je suppose, mais l’iPhone est parfois un con avec l’écriture intuitive)

photo

« Je monte les escaliers avec, elle est formidable avec ses reflets bleus. »

5

« Et là et bien je te fais un fuck plus ou moins avec ma bague. »

6

« Au secours, elle me force à twitter à présent…Tu me l’as donc offert pour ça. Vilaine. »

7

« T’as vu ça ? »

Le tout envoyé à quelques dizaines de minutes ou demi-heures d’intervalles. Le dernier MMS date d’il y a 4 minutes, à 22h26, montrant P. buvant du Coca…avec sa bague.

Et donc, si tu veux postuler pour être mon ami (la place de P. se libérant, tu le comprendras aisément) tu peux m’envoyer un mail, à jenemeplainspas at gmail dot com et me dire pourquoi tu mérites d’être mon ami.

* « Certains vont me dire : MER IL ET FOU. Je leurs répondrait que non » (c’était l’endroit idéal pour le placer, je vous demande pardon)

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