By the way

Non, rien à voir avec les Red Hot Chili Peppers. Aucun lien, fils unique, comme dirait l’autre.

Vinsh m’a demandé, l’air désespéré, la voix tremblante, l’œil mouillé de tristesse comment ne rien offrir à personne pour Noël sans passer pour un gros connard. Oui, appelons un gros connard un gros connard.

La réponse est bien sûr que c’est impossible. A moins d’être mort. Car quand tu es mort, les gens s’attendent rarement à ce que tu leur fasses des cadeaux. Et si tu le fais, ils ont peur. Normal.

D’ailleurs, même en présentant un certificat tamponné et signé du nom de ton banquier expliquant ton état de pauvreté extrême, tu ne seras pas plus excusable. Les gens te rétorqueront toujours que tu aurais pu leur cuisiner des cookies ou leur fabriquer des guirlandes en papier. Et ils auront raison.

Par contre, Lecteur, si tu veux être bien vu, j’ai ce qu’il faut pour toi :

Certificat d'exemption de cadeau

Tes proches liront avec émotion que tu préfères faire une balade en forêt en leur douce compagnie que de recevoir une Rolls, et te trouveront exemplaire en matière d’altruisme et de désintéressement consumériste.

A part ça, j’ai rien à te proposer, hein, je te signale que je suis occupée, là.

T’en fais pas, dans quelques jours on en aura fini avec tout ce cirque et on passera au problème du Nouvel An. D’ailleurs si tu veux lire ma prose à ce sujet, c’est sur Flavor que ça se passe.

Jingle bells, Jingle bells, Jingle all the way

Salut les gens ? Ça roule à PlèbeLand ?

Je ne sais pas toi mais moi, j’ai grave la pression en ce moment. Outre le fait que je vis ma vie entre des cartons (et que je me cogne dedans sans cesse), je suis malmenée de toute part, pauvre petit être fragile que je suis, par des gens supposément bien intentionnés qui me harcèlent de « et sinon, tu veux quoi à Noël ?! »

Grande question que voilà. Pire que tout, dans ma famille, on commence à la poser en octobre. Tu comprends, quand chacun a à gérer 30 cadeaux pour les personnes présentes le soir du Réveillon, ça demande une certaine logistique. Depuis un repas dominical d’octobre, je reçois donc des mails de menace de la part de ma sœur et de mes cousins, disant que si je n’ai pas fait de wishlist, je n’aurai rien.

Je n’ai pas fait de wishlist mais je fais fi de leurs menaces, point la Bitch ne se laissera maltraiter de la sorte. Non, point. Toutefois (oui, sur ce blog, on tient beaucoup aux connecteurs logiques) (même les connecteurs de concession) (la grammaire est notre amie, il faut l’aimer aussi), mon incapacité à rédiger une wishlist de Noël m’a amené à avouer qu’il est triste de n’avoir rien à demander à Papa Noël.

Je souviens encore avec émotion de ce Noël de mes trois ans où j’avais reçu le Van de Barbie. Bon, cette année là, j’ai aussi fait pipi sur le Père Noël. J’étais impressionnable. Toujours est-il qu’à 23 ans, je me vois mal demander Barbie Princesse Trainée Raiponce ou Léa Passion Pute Gymnastique. Ce n’est plus tellement de mon âge. Mon dilemme n’est en rien arrangé par le fait que chez moi, on fête la Saint Nicolas le 6 décembre, et qu’on reçoit déjà des cadeaux. Des cadeaux en moins à réclamer pour le 24 au soir, donc. Dur dur d’être bébé gâtée.

Que faire ? En attendant le 24 décembre, je vais me terrer et couper tout contact avec le monde extérieur afin de ne plus avoir à répondre à la question fatidique. Ainsi je pourrai sautiller d’impatience l’esprit léger devant ma dinde aux marrons et mon foie gras. D’ici là j’ai quand même d’autres soucis d’ordre moins bassement matériel : la femme de ménage de Mère a la grippe A.

Je vous laisse avec Jingle Bell Rock des Mean Girls, je m’en vais perdre un poumon.

Google Wave, vaguement intéressant

Il y a quelques semaines j’ai reçu le sésame que tout le monde attendait en trépignant, en couinant, en priant Sainte Rita : mon invitation Google Wave.

Depuis, je m’y suis connectée quelque chose comme 5 fois. Je ne comprends pas l’intérêt, je trouve la beta moche, mal pensée, et trop peu de monde y a pour l’instant accès, ce qui rend l’outil bien moins attrayant que ce qu’on nous avait vendu.

Trahison ! Tu me diras, peut-être n’ai-je pas pris le temps de me pencher sur ce truc censé révolutionner le petit monde du web,. Il faudra que je fasse un effort.

Mais là, j’ai pas le temps. Et d’ailleurs, avant de reprendre correctement les rennes du Père Noël de ce blog, j’ai 16 invitations Google Wave à filer à qui n’en aurait pas encore eu.

Que ceux qui veulent me laissent un commentaire avec leur email dans le champ email (ça va, tu devrais y arriver…?)

Note : il faut impérativement une adresse gmail pour recevoir l’invitation.

See u soon mon petit waver ou futur waver !

Google Wave

Karma is a bitch

Déjà, y’en a marre de mettre les choses dans des cases, ça suffit. L’application iPhone du mercredi n’aura plus lieu le mercredi, et puis c’est tout. Elle aura lieu randomly et ça sera la surprise, un peu comme quand tu trouves de l’argent dans une veste sans t’y attendre. Mais en encore mieux.

Je suis d’une humeur, mais d’une humeur…les mots me manquent pour la décrire tiens. Rien de très « Croustibat qui peut te battre ? »…Je fais actuellement les frais de ce qu’on appelle communément une journée de merde. Enfin quand je dis une journée, ce n’est que le début des festivités malheureusement.

Comment commence une journée de merde ? Je vais te le dire.

Une journée de merde commence par un réveil à 6h15 après une nuit de 4 heures en pointillés. Pour quoi ? Un malheureux cours d’espagnol.

( Ne bouge pas Lecteur, je prends l’appel en direct live instantané de mon camarade Loïc qui entame son coup de fil par « mais t’es où ? ») ( C’est interactif ce blog dis donc ! )

Je m’extirpe donc de mon lit chaud et moelleux pour me glisser sous la douche. Et découvrir, après les avoir lavés, que mes cheveux ont une texture hors du commun. Pas hors du commun genre génial, hors du commun genre suspect. A étudier. J’enfile mon peignoir douillet et file retrouver mon café chaud qui m’attend sur la table de la cuisine. Rectification : mon café chaud est froid. Je m’en vais me préparer. Séchage, coiffage, lissage, maquillage. Je cherche pendant 3 minutes ma Terracotta…qui s’est brisée en miettes hier, j’avais oublié…Je pose néanmoins mon blush d’une main de maître.

Direction l’armoire. « Je vais mettre mon nouveau petit haut Zara à paillettes sur les épaules », me dis-je en me frottant les mains, l’œil à l’affut et le sourire fouinasse. Et une jupe noire. Où est ma jupe noire ? OU EST MA JUPE NOIRE ? Je ne trouve qu’une jupe grise. Ça ne va pas du tout, je voulais mettre un foulard en soie taupe. Et tout le monde sait que taupe et gris ensemble : c’est de la merde. Je mets la jupe grise et enfile une petite cape en laine noire. Parfait, on dirait Laura Ingalls  version pute en bottes à talons.  J’ai envie de me pendre avec la bretelle de mon soutien-gorge : il ne me reste que 15 minutes avant le début du cours. 15 minutes pour : enfiler des bas, mon manteau, sortir, et aller à la fac. A 7h45, heure de pointe dois-je le rappeler : mission impossible.

Nonobstant, téméraire et volontaire, faisant fi de ce début de journée de merde, je m’envole vers mon destin telle Vaillant Pigeon de Combat.

Et je file mon bas…( le gauche, précisément )

Me revoilà donc sur mon futon, dépitée, levée à 6h15 pour rien, n’ayant plus qu’à attendre 11h30, heure de mon prochain cours. Depuis j’ai fait du rangement, de la vaisselle et de la lessive pour me détendre. Car nous savons tous que l’alcool et la drogue ne résolvent rien.

Sinon, pour couronner le tout, la machine est en mode essorage-pétage-de-tympans, et je viens de voir ça :

Twitter maintenance

Enlevez-moi cette corde des mains et cachez les médicaments. Merci d’avance.

Signé : votre dévouée victime Vanessa

Edit de 10h50 : j’ai oublie de vous dire qu’il ne me reste qu’une clope, non ?

Edit de 19h36 : mais que s’est-il passé depuis la publication de ce formidable article ?

- En quittant mon chez-moi pour aller en cours d’anglais, j’ai filé ma deuxième paire de bas. JACKPOT ! Pour l’industrie du collant, pas pour mon compte en banque, loin de là, à 8€ la paire, j’en connais un (Christophe-le-Banquier pour ne pas le citer) qui va faire la gueule.

- En arrivant en cours j’ai découvert que je quittais à 19h et non 17h comme je le croyais.

- J’ai voulu frapper le Loïc susmentionné pour au final n’arriver qu’à me faire un joli bleu sur la main (alors que Loïc lui, va très bien).

- De 17h à 19h j’ai eu un cours avec un prof que j’ai eu il y a 3 ans. Je me suis rendu compte qu’il nous refait exactement le même cours sur le même thème. J’ai jeté tous mes cours depuis le début de la fac en faisant le tri la semaine dernière…

Ah et puis aussi : je n’ai plus une seule clope jusque demain. La soirée s’annonce longue.

P.S : on dit que j’ai eu assez d’emmerdes pour être tranquille pendant les six prochaines années, là ?

Code is poetry…

T’as vu un peu comme je me fous pas de ta gu*ule ? Je t’ai dit qu’il y aurait du nouveau design, il y a du nouveau design !

La formidable bannière est toujours celle de Séb, intégrée courageusement par cet être de lumière qu’est Guillaume, qui a l’incroyable mérite de comprendre mon langage quand je lui dis « tu sais, un truc genre dans le style de ce machin, là » et l’immense patience de ne pas me hurler « mais tu vas la fermer oui ??? » quand je lui dis « tu peux changer ça ? Ah non, remets comme avant. Non en fait, re change ! »

Bon, y’a encore deux ou trois petits détails à fixer mais on est bons là, on est bons !

Maintenant on vote :

En plus maintenant vous avez les liens directs vers mon Twitter, mon Facebook et mon Tumblr. C’est pas beau la technologie, hein ?

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