Chat-con VS Chapon
Les gens, je te dis pas comme je suis énervée !
Plus tôt dans la journée, je téléphone à Mère, la voix encore rauque de mon réveil matinal à 13h pour lui demander si elle a besoin que j’emballe plus de cadeaux. (Pour ceux qui vivraient dans une autre dimension, ce soir c’est Noël hein.) Car tu sauras qu’en période de Noël, Mère me réduit en esclavage de manière totalement honteuse et me fait emballer tous les cadeaux de la famille. Bref bref bref.
Si tu te rappelles de cet article (et si tu ne t’en rappelais pas, mon mono-neurone adoré, c’est réparé), tu te rappelles que Mère a déménagé.
Et bien depuis que Mère a déménagé, mon adorable chat est devenu un adorable petit connard qui prend ses aises sous prétexte qu’il est perturbé par le changement. Il en profite donc pour, en gros, monter sur les tables et dormir dans les lits.
Photo du chat adorable :
NE TE FIE PAS À CET AIR ANGELIQUE LECTEUR ! Non ! Le Malin se cache dans cet animal !
L’autre jour, Mère me disait « oh le pauvre, il est triste que tu ne sois plus là, il miaule dans ta chambre toute la journée ». Et naïve que nous étions, nous avions un peu de peine pour cette pauvre petite bête qui se sentait abandonnée et me regardait du coin de l’œil d’un air de dire « toi, tu vas payer, mais tu ne sais même pas encore ce qui t’attend ma bouffonne ».
Car oui, mon chat, du haut de sa roukmoutitude, est un amour et un exemple de patience, celui que tu peux embêter sans être mordu, celui auquel les enfants mettent des fleurs dans les oreilles sans qu’il ne bronche, celui qui te fait des câlins 24/24. Mais aussi celui qui me punit dès qu’il trouve que je déserte le foyer maternel trop longtemps.
Du genre à arrêter de se nourrir pendant une semaine si je pars en vacances. Du genre à pisser devant ma porte si je pars en week end. Du genre à misérer toute mes affaires à coups de griffes quand je fais ma valise. Un chat-lopard, quoi.
Je peux te dire que quand je suis partie vivre un an sous le sunlight des tropiques, il a mis du temps à arrêter de me faire la gueule quand je suis rentrée.
Alors tu parles Lecteur, cet été, puisque je télé-travaillais pour une agence web, le chat-con était heureux. Tellement heureux qu’il me ramenait sans cesse du cadal : oiseau, lézard, orvet, j’ai eu droit à tous les cadeaux de mes rêves les plus fous !
Tout ça pour dire quoi ? Que ce matin donc je téléphonais à Mère (tout ça pour ça, se dit le Public, qui a bien raison) qui me sort, la voix désolée : « heu, j’ai voulu faire ton lit pour que tu viennes dormir ce soir. Ben je crois que le chat t’en veut vraiment plus que ce qu’on pensait… »
Ce chat-con s’est vidé vessie et intestins partout dans ma chambre…
Joyeux Noël, enfoiré ! Ce soir, c’est civet de chat chez la famille Bitch.
Et bon Réveillon à toi Public, je te dirai si le chat-con est plus gouteux que le chapon.

Le Créateur a inventé les chats pour qu’on s’habitue aux conneries de nos futurs gosses. Prends ça comme un entraînement. Et joyeux Noël Félix.
Avoue qu’il t’a quand même été d’une grande aide pour un nouvel article juste avant Noël ! Je sais comment on va le punir le sucre, il perd rien pour attendre
Ahhh non Djob, ça c’est cochon!
Alors, toujours vivant, le chat ?
‘Toute façon j’aime pas les chats, moi.